21.05.2026 MBAM
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21.05.2026 MBAM
Le Trailer officiel
Les couleurs de l’humanité
Le Trailer officiel
Les couleurs de l’humanité
Un voyage artistique au cœur des origines humaines
Un voyage artistique au cœur des origines humaines
Court-métrage documentaire . 27 min 47 sec . 2026
Court-métrage documentaire . 27 min 47 sec . 2026
PREMIÈRE MONDIALE
PREMIÈRE MONDIALE
21 MAI 2026 — CINÉMA DU MBAM
21 MAI 2026 — CINÉMA DU MBAM
À PROPOS DU FILM
Les couleurs de l’humanité explore ce qui nous relie, au-delà des mots. À travers une immersion au plus près de l’humain, le film capte des fragments de présence, de gestes et de silences dans un territoire où l’essentiel reprend sa place. Ce projet ne cherche pas à expliquer. Il propose de ressentir. Une tentative de ralentir, d’observer, et de redonner un sens à l’acte de créer.
À PROPOS DU FILM
Les couleurs de l’humanité explore ce qui nous relie, au-delà des mots. À travers une immersion au plus près de l’humain, le film capte des fragments de présence, de gestes et de silences dans un territoire où l’essentiel reprend sa place. Ce projet ne cherche pas à expliquer. Il propose de ressentir. Une tentative de ralentir, d’observer, et de redonner un sens à l’acte de créer.
À PROPOS DU FILM
Les couleurs de l’humanité explore ce qui nous relie, au-delà des mots. À travers une immersion au plus près de l’humain, le film capte des fragments de présence, de gestes et de silences dans un territoire où l’essentiel reprend sa place. Ce projet ne cherche pas à expliquer. Il propose de ressentir. Une tentative de ralentir, d’observer, et de redonner un sens à l’acte de créer.
SYNOPSIS
Dans un monde où l’art s’est monnayé, un artiste part aux sources.
Fatigué de la superficialité du marché de l’art contemporain, Guillaume Charbonneau, alias ONNO, quitte tout. Direction l’Éthiopie, berceau de l’humanité. Armé de pinceaux et d’aquarelles, il plonge au cœur des tribus de la vallée de l’Omo.
Ce qu’il y découvre dépasse l’art : des enfants qui peignent avec une liberté que les adultes ont oubliée, des anciens dont chaque visage est une œuvre, une humanité brute et entière. Le film suit cette transformation intime, celle d’un artiste qui apprend à voir.
Les Couleurs de l’Humanité est un documentaire poétique sur la création, l’identité et ce qui nous unit tous, par-delà les frontières.
SYNOPSIS
Dans un monde où l’art s’est monnayé, un artiste part aux sources.
Fatigué de la superficialité du marché de l’art contemporain, Guillaume Charbonneau, alias ONNO, quitte tout. Direction l’Éthiopie, berceau de l’humanité. Armé de pinceaux et d’aquarelles, il plonge au cœur des tribus de la vallée de l’Omo.
Ce qu’il y découvre dépasse l’art : des enfants qui peignent avec une liberté que les adultes ont oubliée, des anciens dont chaque visage est une œuvre, une humanité brute et entière. Le film suit cette transformation intime, celle d’un artiste qui apprend à voir.
Les Couleurs de l’Humanité est un documentaire poétique sur la création, l’identité et ce qui nous unit tous, par-delà les frontières.
SYNOPSIS
Dans un monde où l’art s’est monnayé, un artiste part aux sources.
Fatigué de la superficialité du marché de l’art contemporain, Guillaume Charbonneau, alias ONNO, quitte tout. Direction l’Éthiopie, berceau de l’humanité. Armé de pinceaux et d’aquarelles, il plonge au cœur des tribus de la vallée de l’Omo.
Ce qu’il y découvre dépasse l’art : des enfants qui peignent avec une liberté que les adultes ont oubliée, des anciens dont chaque visage est une œuvre, une humanité brute et entière. Le film suit cette transformation intime, celle d’un artiste qui apprend à voir.
Les Couleurs de l’Humanité est un documentaire poétique sur la création, l’identité et ce qui nous unit tous, par-delà les frontières.
NOTE D'INTENTION
“Ce projet est né d’une frustration personnelle avec un monde de l’art réduit à une marchandise. Avec Les Couleurs de l’Humanité, je voulais revenir à l’essentiel : pourquoi crée-t-on ?
L’Éthiopie s’est imposée comme destination évidente, berceau de l’humanité, lieu où tout a commencé. Ce film est autant une introspection personnelle qu’un hommage à l’art comme langage universel, capable de transcender les barrières culturelles et linguistiques.
Ces enfants m’ont rappelé que la vraie créativité naît quand on abandonne le contrôle. Leur peinture était pure, sans ego, sans marché. C’est ce que je cherchais, et ce que j’ai trouvé.”
— Guillaume Charbonneau
NOTE D'INTENTION
“Ce projet est né d’une frustration personnelle avec un monde de l’art réduit à une marchandise. Avec Les Couleurs de l’Humanité, je voulais revenir à l’essentiel : pourquoi crée-t-on ?
L’Éthiopie s’est imposée comme destination évidente, berceau de l’humanité, lieu où tout a commencé. Ce film est autant une introspection personnelle qu’un hommage à l’art comme langage universel, capable de transcender les barrières culturelles et linguistiques.
Ces enfants m’ont rappelé que la vraie créativité naît quand on abandonne le contrôle. Leur peinture était pure, sans ego, sans marché. C’est ce que je cherchais, et ce que j’ai trouvé.”
— Guillaume Charbonneau
NOTE D'INTENTION
“Ce projet est né d’une frustration personnelle avec un monde de l’art réduit à une marchandise. Avec Les Couleurs de l’Humanité, je voulais revenir à l’essentiel : pourquoi crée-t-on ?
L’Éthiopie s’est imposée comme destination évidente, berceau de l’humanité, lieu où tout a commencé. Ce film est autant une introspection personnelle qu’un hommage à l’art comme langage universel, capable de transcender les barrières culturelles et linguistiques.
Ces enfants m’ont rappelé que la vraie créativité naît quand on abandonne le contrôle. Leur peinture était pure, sans ego, sans marché. C’est ce que je cherchais, et ce que j’ai trouvé.”
— Guillaume Charbonneau
ENTRETIEN AVEC LE RÉALISATEUR
ENTRETIEN — GUILLAUME CHARBONNEAU
Qu’est-ce qui vous a poussé à réaliser ce film ?
L’idée est née d’une frustration. En tant qu’artiste, je me sentais enfermé dans un marché de l’art déconnecté de sa vraie nature. L’Éthiopie s’est imposée : retourner à l’origine.
Pourquoi l’aquarelle ?
L’aquarelle est imprévisible, elle coule et déborde, comme ce voyage. C’est un langage visuel universel qui n’a pas besoin de mots pour être compris.
Quelles ont été les plus grandes difficultés ?
Gagner la confiance des communautés. Il fallait leur montrer que nous venions apprendre, pas exploiter. Peindre avec eux a tout changé.
Qu’avez-vous appris de ces enfants ?
Que la vraie créativité naît quand on abandonne le contrôle. Ces enfants peignaient pour l’acte lui-même. Leur art avait une pureté que nous, adultes, avons souvent perdue.
Les tribus ont-elles transformé votre vision de l’art ?
Profondément. Ils m’ont appris à voir la beauté dans la simplicité. L’art n’a pas besoin d’être complexe pour être puissant.
Qu’espérez-vous que le public retienne ?
Que la créativité est en chacun de nous. Que l’art peut rassembler ce que les mots séparent. Ralentir, observer, ressentir, c’est déjà créer.
ENTRETIEN AVEC LE RÉALISATEUR
ENTRETIEN — GUILLAUME CHARBONNEAU
Qu’est-ce qui vous a poussé à réaliser ce film ?
L’idée est née d’une frustration. En tant qu’artiste, je me sentais enfermé dans un marché de l’art déconnecté de sa vraie nature. L’Éthiopie s’est imposée : retourner à l’origine.
Pourquoi l’aquarelle ?
L’aquarelle est imprévisible, elle coule et déborde, comme ce voyage. C’est un langage visuel universel qui n’a pas besoin de mots pour être compris.
Quelles ont été les plus grandes difficultés ?
Gagner la confiance des communautés. Il fallait leur montrer que nous venions apprendre, pas exploiter. Peindre avec eux a tout changé.
Qu’avez-vous appris de ces enfants ?
Que la vraie créativité naît quand on abandonne le contrôle. Ces enfants peignaient pour l’acte lui-même. Leur art avait une pureté que nous, adultes, avons souvent perdue.
Les tribus ont-elles transformé votre vision de l’art ?
Profondément. Ils m’ont appris à voir la beauté dans la simplicité. L’art n’a pas besoin d’être complexe pour être puissant.
Qu’espérez-vous que le public retienne ?
Que la créativité est en chacun de nous. Que l’art peut rassembler ce que les mots séparent. Ralentir, observer, ressentir, c’est déjà créer.
ENTRETIEN AVEC LE RÉALISATEUR
ENTRETIEN — GUILLAUME CHARBONNEAU
Qu’est-ce qui vous a poussé à réaliser ce film ?
L’idée est née d’une frustration. En tant qu’artiste, je me sentais enfermé dans un marché de l’art déconnecté de sa vraie nature. L’Éthiopie s’est imposée : retourner à l’origine.
Pourquoi l’aquarelle ?
L’aquarelle est imprévisible, elle coule et déborde, comme ce voyage. C’est un langage visuel universel qui n’a pas besoin de mots pour être compris.
Quelles ont été les plus grandes difficultés ?
Gagner la confiance des communautés. Il fallait leur montrer que nous venions apprendre, pas exploiter. Peindre avec eux a tout changé.
Qu’avez-vous appris de ces enfants ?
Que la vraie créativité naît quand on abandonne le contrôle. Ces enfants peignaient pour l’acte lui-même. Leur art avait une pureté que nous, adultes, avons souvent perdue.
Les tribus ont-elles transformé votre vision de l’art ?
Profondément. Ils m’ont appris à voir la beauté dans la simplicité. L’art n’a pas besoin d’être complexe pour être puissant.
Qu’espérez-vous que le public retienne ?
Que la créativité est en chacun de nous. Que l’art peut rassembler ce que les mots séparent. Ralentir, observer, ressentir, c’est déjà créer.
AU-DELÀ DU FILM
Chaque billet vendu est un don.
Guillaume Charbonneau finance entièrement la production, la première et la distribution du film via ONNO Studio d’Art Contemporain. Son engagement va plus loin : l’intégralité des revenus de billetterie de la soirée du 21 mai sera reversée au Domaine du Jeune Saule.
Ce choix n’est pas anodin. Le film raconte comment l’art peut transformer et connecter des enfants à l’autre bout du monde. La première prolonge ce geste ici, à Montréal, au bénéfice de jeunes québécois qui ont besoin d’un accès à des soins en santé mentale.
Guillaume sera également praticien en art-thérapie au sein du Domaine du Jeune Saule — un engagement personnel qui traduit en actes concrets la conviction au cœur du film : l’art guérit, connecte et transforme.
LE DOMAINE DU JEUNE SAULE
Organisme à but non lucratif fondé par Mathieu Jean-Marie et Myriam Chantal, le Domaine du Jeune Saule a pour mission d’offrir des services de thérapie de qualité, diversifiés et accessibles aux enfants et aux adolescents.
L’organisme croit fermement que chaque jeune mérite un accès à des soins psychologiques adaptés à ses besoins uniques, indépendamment de sa situation financière.
LIEN AVEC LE FILM
En Éthiopie, ONNO a vu comment l’acte de peindre peut libérer, connecter et révéler. Au Domaine du Jeune Saule, ce même principe devient une pratique clinique au service des jeunes du Québec.
domainedujeunesaule.ca
AU-DELÀ DU FILM
Chaque billet vendu est un don.
Guillaume Charbonneau finance entièrement la production, la première et la distribution du film via ONNO Studio d’Art Contemporain. Son engagement va plus loin : l’intégralité des revenus de billetterie de la soirée du 21 mai sera reversée au Domaine du Jeune Saule.
Ce choix n’est pas anodin. Le film raconte comment l’art peut transformer et connecter des enfants à l’autre bout du monde. La première prolonge ce geste ici, à Montréal, au bénéfice de jeunes québécois qui ont besoin d’un accès à des soins en santé mentale.
Guillaume sera également praticien en art-thérapie au sein du Domaine du Jeune Saule, un engagement personnel qui traduit en actes concrets la conviction au cœur du film : l’art guérit, connecte et transforme.
LE DOMAINE DU JEUNE SAULE
Organisme à but non lucratif fondé par Mathieu Jean-Marie et Myriam Chantal, le Domaine du Jeune Saule a pour mission d’offrir des services de thérapie de qualité, diversifiés et accessibles aux enfants et aux adolescents.
L’organisme croit fermement que chaque jeune mérite un accès à des soins psychologiques adaptés à ses besoins uniques, indépendamment de sa situation financière.
LIEN AVEC LE FILM
En Éthiopie, ONNO a vu comment l’acte de peindre peut libérer, connecter et révéler. Au Domaine du Jeune Saule, ce même principe devient une pratique clinique au service des jeunes du Québec.
domainedujeunesaule.ca
AU-DELÀ DU FILM
Chaque billet vendu est un don.
Guillaume Charbonneau finance entièrement la production, la première et la distribution du film via ONNO Studio d’Art Contemporain. Son engagement va plus loin : l’intégralité des revenus de billetterie de la soirée du 21 mai sera reversée au Domaine du Jeune Saule.
Ce choix n’est pas anodin. Le film raconte comment l’art peut transformer et connecter des enfants à l’autre bout du monde. La première prolonge ce geste ici, à Montréal, au bénéfice de jeunes québécois qui ont besoin d’un accès à des soins en santé mentale.
Guillaume sera également praticien en art-thérapie au sein du Domaine du Jeune Saule — un engagement personnel qui traduit en actes concrets la conviction au cœur du film : l’art guérit, connecte et transforme.
LE DOMAINE DU JEUNE SAULE
Organisme à but non lucratif fondé par Mathieu Jean-Marie et Myriam Chantal, le Domaine du Jeune Saule a pour mission d’offrir des services de thérapie de qualité, diversifiés et accessibles aux enfants et aux adolescents.
L’organisme croit fermement que chaque jeune mérite un accès à des soins psychologiques adaptés à ses besoins uniques, indépendamment de sa situation financière.
LIEN AVEC LE FILM
En Éthiopie, ONNO a vu comment l’acte de peindre peut libérer, connecter et révéler. Au Domaine du Jeune Saule, ce même principe devient une pratique clinique au service des jeunes du Québec.
domainedujeunesaule.ca